Claude prend alors la décision, avec sa femme et sa fille, de garder le chien et de consulter un vétérinaire non seulement pour l'examiner, mais aussi pour le faire vacciner de manière à ce que tout soit en règle pour le retour en Belgique.
"J'étais à cent lieues de penser que le vétérinaire allait m'annoncer que Pierrot était condamné ! Il m'a dit : "Monsieur, il est malheureusement inutile de le vacciner, ce chien.
Une mâchoire brisée, cela se répare; mais, hélas, votre chien est atteint d'une gangrène. Il est fichu.
Dans dix jours au plus, il est mort ! Mieux vaux le piquer et lui assurer ainsi une mort douce, plutôt que de le condamner à ses souffrances qui seront vaines !"
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