samedi 15 février 2014

ARTICLE PRESSE DU 6 JUILLET 2013


posté le mercredi 07 août 2013


Claude Barzotti a 60 ans :
< Je veux encore vivre de galas >

Le chanteur Italien nous reçoit dans sa superbe maison de Court- Saint-Etienne ( six chambres super équipées, une piscine, un home cinéma…). 

Il nous parle de son enfance dans un milieu modeste de sa carrière, de ses chouettes rencontres et de son avenir. 

A 60 ans qu’il fêtera en Italie ( samedi prochain entouré de 200 amis), il enregistre deux nouveaux albums et repart en tournée. 

Lui chanteur de charme ? 

Il s’en défend. << je suis chanteur de mélodies, je ne suis pas Julio Iglesias >>. Rencontre avec un homme qui n’a rien à vous cacher .


Claude Barzotti , comment va votre santé ? ( L’homme on le sait a connu des problèmes de santé, il a été victime d’un infarctus, il a eu des gros coups de fatigue, il a dû se battre comme ses vieux démons, l’alcool,…)

Il nous répond avec un large sourire, calmement : là , je vais bien , je me surveille , j’ai encore des hauts et des bas, je suis encore parfois fatigué mais , globalement , ça va .( et sans qu’on lui demande , il nous ouvre son nouveau bar. Un meuble pratiquement vide. Que des verres, pas de bouteille).Je ne me sens pas trop mal, prêt à repartir en tournée, j’ai un bel agenda.

 Vous repartez en tournée… dont au Liban ?
Oui j’ai beaucoup de succès là-bas ( il rit). Ce samedi je chante au beau vélo de Ravel à Silly. Puis j’ai des dates en France, en Alggérie, …et la princesse de Dubai m’a demandé de chanter pour elle. Cela ne se refuse pas.( il rit ). A côté de cela , je suis en studio, je viens de terminer un album avec 15 chansons italiennes. Il va sortir en septembre. Je prepare encore un double album avec des reprises des plus grands : Brel , Ferra, Aznavour… Bref, je suis en plein boulot. Ajoutez à cela plusieurs croisières où je vais me produire …

Comment passe-t-on de mécanicien de vélo à chanteur à succès ?
J’ai vraiment eu beaucoup de chance et j’ai fait des rencontres formidables. J’ai un parcours atypique, je suis un autodidacte. Jeune, j’étais fauché. Je faisais un peu de tout mais mon principal boulot, c’était mécanicien de vélo. Adolescent, j’étais chanteur d’un groupe de bal et j’ai écrit mes premières chansons. A 18 ans, j’auditionne devant Roger Meylemans, directeur de Vogue Belgique. J’avais une trouille pas possible. Mais il me propose immédiatement un contrat d’artiste. Le succès de mon premier disque est plutôt confidentiel… En 1978, je vends 250 exemplaires d’une chanson dédiée à Claude François. Cela ne me motive pas. Mais je suis directeur artistique et représentant des disques de la compagnie de Roger Meylemans. Je veux arrêter la chanson mais je fais..

 <<Si j’avais dû faire un a
utre métier, j’aurais voulu être prof de gym>>

..une autre rencontre exceptionnelle : Pierre et Michel Celie. A cette époque, j’avais déjà écrit << Madame>> mais personne ne l’avais écoutée.
<<Madame>>, un carton, un disque vendu à 400.000 exemplaire. C’est qui cette <<Madame>> ?
Je ne sais pas et je crois que je ne le saurais jamais.
Tant mieux d’ailleurs, sans quoi, ce tube ne se serait jamais appelé << Madame>>. L’Histoire ? J’étais jeune encore (il rit) .A la terrasse du Métropole à Bruxelles, j’ai eu le vrai coup de foudre pour une dame qui devait avoir 40 ans ou un peu plus. Je n’ai jamais osé l’accoster, j’ai écrit pour elle ! Cela m’a valu de rentrer au Guiness book. A l’époque, c’était le meilleur 45 tours vendu. Goldman était mon rival (il rit encore) : lui est au Guiness pour le meilleur 33 tours vendu
Puis il y a le Rital, classé 26 semaine dans les hits- parades, vendu à 1,5 millions d’exemplaires…

Oui, vrai. Mais << Madame>> reste mon disque préféré. Je le dis encore, le succès je le dois aussi aux autres. Dont Michel Drucker, par exemple. Mon passage chez lui, en 1983, a été un tremplin.

Vous êtes finalement un chanteur de charme… pour un public âgé ?
Détrompez-vous ! J’ai un public varié partout où je chante. Et parfois jeune ! Chanteur de charme ? Sûrement pas, ne me comparez pas à Julio Iglesias. Je suis une chanteur de mélodies, un chanteur d ‘émotions.
Vous vous êtes aussi lancé dans l’immobilier ? Homme d’affaire alors…
Non plus ( il rit) .Oui , je fais de l’immobilier parce que je suis réaliste, on ne vit pas toute sa vie de galas… même si j’ai encore envie d’en faire. J’adore ça. Et j’ai la chance de faire ce que je veux. Je suis auteur, compositeur, producteur… un bonheur.

Avez-vous un rêve non réalisé ?
Non, je ne crois pas, j’ai chanté dans les plus belles salles. Dont l’Olympia, même si ce n’étais pas ma préférée, c’étais du prestige. J’ai de super souvenir de tournées au Canada où j’ai chanté trois mois à guichet fermé. Je ne regrette rien en fait. J’aime tout dans ce métier : L’écriture, le studio et la scène qui est la cerise sur le gâteau. Alors, ne me demandez pas si j’arrête ! Ma motivation est au top !
MERCI NATHALIE ET ERIC DE BELGIQUE 
Article rédigé par M.SPARMONT

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